Parc National Manuel Antonio

Le 13/10/2013, après une longue demi-journée de voiture depuis les plages de Guanacaste, en passant par Santa Cruz, par le Pont de « La Amistad de Taïwan » puis en longeant la côte pacifique sur cent cinquante kilomètres environ, nous arrivons à Quepos, à proximité du Parc National Manuel Antonio, notre dernière étape costaricienne. Il se situe également sur la côte pacifique du Costa Rica, au sud de la province de Puntarenas, s’étend sur 1 983 hectares pour la partie terrestre et 55 000 hectares pour la partie marine, il est dédié à la conservation, l’étude et le tourisme écologique orienté vers l’éducation environnementale.

Sa création remonte à novembre 1972, à une époque où la région était peuplée par la communauté indigène Quepoa, qui a légué son nom à la ville de Quepos. Sous l’impulsion des colons, les terres ont été transformées en terres cultivées et acquises par la United Fruit Company, jusqu’en 1972 où sur pression du peuple costaricien, l’État l’acquière.

En 2011, il a été sélectionné par la revue Forbes parmi les 12 parcs nationaux les plus beaux du monde. Il compte en effet  plusieurs anses variées avec de multiples plages de sables blancs, des montagnes et des forêts qui descendent sur les plages. On y trouve une grande biodiversité terrestre et marine.

Sa taille raisonnable le rend parfaitement visitable en une journée et notre conclusion après notre excursion sur place est que les visites « guidées » proposées à l’entrée du parc sont probablement des dépenses superflues. En effet, sans être des experts en éco-tourisme, nous avons pu observer presque toute la flore et la faune présente dans le parc.

La mangrove couvre approximativement 18 hectares. Elle est constituée de trois espèces : le palétuvier rouge, le palétuvier blanc et le palétuvier noir. Les plages sont plantées d’amandiers et de cocotiers. D’espèces d’arbres rencontrées et caractéristiques du Parc Manuel Antonio sont l’arbre à pluie et les Ceiba.

La faune est constituée de coatis à museau blanc, de raton-laveurs, de paresseux à deux doigts, de singes capucins à tête blanche, de singes écureuil (saïmiri), une sous espèce endémique du parc, en danger d’extinction du fait de la destruction de son habitat et à son utilisation comme animal de compagnie. On observe aussi fréquemment des espèces d’oiseaux tel le toucancillo, le pélican, le guaco, l’épervier-pécheur, et le martin-pêcheur. Enfin, le parc détient plusieurs types de reptiles comme des iguanes, et plusieurs espèces de serpents ainsi de nombreux insectes.

Sauf à ce que nous ayons eu une chance inouïe, ce dont je doute, tous ces animaux peuvent être observés sans s’octroyer les services d’un guide, et bon nombre d’entre eux doivent même avoir l’habitude des visiteurs car ils se rapprochent régulièrement des touristes à la recherche de nourriture: prenez garde aux ratons-laveurs sur « Playa Manuel Antonio », l’un d’entre eux a bien failli se faire la malle avec notre piquenique !

C’est sur ces magnifiques paysages tropicaux, cette végétation luxuriante, que nous quittons le Costa Rica le 15/10/2013 et pour notre plus grand bonheur, après plusieurs jours ensoleillés lors de notre séjour au parc national Manuel Antonio, il pleut à verse le jour de notre départ !

Prochaine destination : Colombia, chevere !

Plages de Guanacaste

Nul besoin d’avoir fait de longues études d’Espagnol pour pouvoir traduire le nom « Costa Rica » : « Côte riche ». L’origine de ce nom remonte à 1502, date du 4ème et dernier voyage de Christophe Colomb sur le continent Américain. A ce moment, le découvreur de l’Amérique et son équipe rencontrent des indiens indigènes couverts d’or, et en concluent que ce pays doit être bien plus riche que ses voisins, pays qui deviendra, il est vrai, le pays le plus prospère d’Amérique Centrale.

Souvent surnommé « La Suisse de l’Amérique Centrale », il ne fait pas l’ombre d’un doute que le Costa Rica est le pays qui se porte le mieux de l’isthme reliant l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud : une répartition des terres faite de façon bien moins injuste que chez les voisins, un taux d’alphabétisation atteignant presque les 100% et un niveau d’éducation général bien plus élevé que d’autres pays d’Amérique Latine. A cela, ajoutons l’abolition de l’armée dès 1948 qui éloigna le risque de recours à la violence militaire à l’œuvre chez les voisins.

Pays le plus stable politiquement (avec élections démocratiques tenues depuis le XIXème siècle et une femme au poste de « Président de la République ») et le plus sûr d’Amérique Latine, le Costa Rica reste cependant bien loin de la Suisse. La pauvreté et le chômage existent bel et bien, l’état des routes et de nombreuses infrastructures est en général mauvais et la corruption sévit.

Sa comparaison avec la Suisse s’arrêtera donc au niveau de l’analphabétisme, de sa stabilité politique, du pacifisme en temps de guerre dans les pays voisins et éventuellement de ses hauts plateaux. Ce qui est intéressant, c’est que ce pays a pu se développer correctement malgré les nombreuses révolutions et dictatures ayant fait souffrir ses voisins immédiats : le Panama, le Nicaragua, Honduras, El Salvador et le Guatemala.

La contrepartie de tout cela, c’est d’une part que les tarifs pratiqués sont franchement élevés pour le niveau de service proposé, particulièrement aux endroits très touristiques comme les Parcs Nationaux par exemple, d’autre part que le littoral a été pris d’assaut en de multiples endroits par des complexes hôteliers de luxe qui tentent de restreindre l’accès à certaines plages magnifiques à leurs seuls clients pour plus de calme et de sérénité.

C’est le cas du « Four Seasons Hotel » qui s’est installé en plein milieu de la péninsule « Papagayo », au nord de la baie Culebra, dans la région de Guanacaste. Mais moi, en bon français que je suis, depuis que j’ai repéré les deux splendides plages tout au bout de la péninsule – Playa Blanca et Playa Virador – en jouant avec Google Maps le jour précédent, je n’ai plus qu’une seule idée en tête : aller voir ces plages de plus près. Je me suis renseigné hier et en fouinant un peu, il semblerait que les plages soient « techniquement » accessibles à tous. En tout cas, c’est comme ça que les plages sont décrites dans l’article d’un voyageur qui parait bien connaitre le Costa Rica.

Le 10/10/2013, à la mi-journée, nous arrivons à la péninsule Papagayo. Un poste de contrôle semble filtrer les entrées ce qui doit probablement faire rebrousser chemin à bon nombre de visiteurs. Mais en s’adressant poliment aux vigiles du poste et en prenant l’air absolument convaincus de notre droit à nous rendre sur ces plages, bonne surprise : aucune opposition ! La seule restriction consiste à laisser notre véhicule sur un parking ici même, à l’entrée, et à utiliser le service de navette – gratuit -, probablement mis à disposition par le complexe hôtelier, visant à réduire le nombre de véhicules privés.

Nous appliquons donc le règlement en parquant la voiture sur le parking en question. Après une dizaine de minutes dans une navette dont nous sommes les seuls passagers puis une descente de quelques 700 marches d’escalier en « bosque humedo » (comprendre « forêt humide »), nous découvrons la splendide « Playa Blanca », complètement déserte ! Nous passons deux heures sur cette plage de rêve où nous sommes les seuls, entre bains rafraichissants et « jeux idiots » avec les bernard-l’hermite qui nous font mourir de rire. Vers 15h, la navette revient nous prendre et nous dépose sur la deuxième plage de la péninsule « Playa Virador ». Même topo : plage incroyablement sauvage, végétation tropicale, faune variée et toujours pas le moindre touriste. Quel bonheur de voyager en basse saison !

Nous passons la nuit un peu plus au sud dans la baie « Coco », une des plus populaires du Costa Rica, dans un charmant hôtel mais finalement pas si bon marché, et terminons la journée par le plus mauvais dîner imaginable : c’est le risque quand on cherche à faire des économies sur la nourriture !

Dans les 2 jours suivants, nous nous arrêtons successivement sur Playa Danta, puis Playa Tamarindo, très connue également mais qui nous semble finalement très touristique – l’endroit idéal pour profiter d’activités sportives comme le surf et la plongée sous-marine, et pour faire la fête – puis, pour finir, Playa Avellana, la Mecque locale du surf et certainement la plus sauvage des trois.

Rétrospectivement, et à notre humble avis, aucune des dernières plages citées n’arrive « à la cheville » des deux premières visitées dans la région de Guanacaste, au bout de la péninsule Papagayo. Sans le savoir, nous avions visé « juste » dès le premier jour et mis la barre « très haute » !

Parc National du Volcan Arenal

Le 08/10/2013, nous nous levons à nouveau très tôt, partageons un dernier petit-déjeuner avec Fabian et sa maman, les remercions très chaleureusement de leur accueil, et prenons la route vers le Parc National du Volcan Arenal, situé à une centaine de kilomètres au nord-ouest de San José. Notre cible exacte est la ville de La Fortuna, située à sept kilomètres à l’est du Volcan.

Avant 1968, ce volcan, culminant à 1 720 mètres d’altitude, n’était pas connu en tant que tel, aucune mention d’une activité volcanique quelconque n’ayant été faite dans les registres des espagnols. Il était connu sous le nom de Cerro Arenal. Mais le 29 juillet 1968, après 300 ans d’inactivité, se sont ouverts trois cratères, éjectant des blocs jusqu’à cinq kilomètres de distance et produisant des nuées ardentes sur le flanc Ouest qui détruisent le premier jour de l’éruption les villages de Tabacón et de Pueblo Nuevo, causant ainsi la mort de 80 personnes. Cette activité explosive démarrée en juillet 1968 s’est ensuite réduite à partir de 1984, l’activité éruptive du volcan n’ayant cessé que tout récemment en décembre 2010. L’Arenal est encore aujourd’hui le volcan le plus actif, le plus connu et le plus visité du Costa Rica.

Nous arrivons à La Fortuna en fin de matinée, déposons nos affaires à l’Hôtel « La Amistad », une des options les plus économiques du coin, offrant une vue directe sur le volcan. Bon, encore une fois, à notre arrivée, le temps est couvert et seule la base du volcan se laisse tout juste deviner. On nous recommande donc d’aller nous baigner dans l’une des piscines naturelles de la rivière Fortuna jusqu’en milieu d’après-midi. Pendant 2h, on est une demi-douzaine de jeunes « fous » dont les ¾ sont des locaux, à sauter dans l’eau depuis les rochers ou bien à se prendre pour Tarzan en se pendant au bout d’une corde qui permet de finir au milieu de la rivière : mes frangins auraient sans aucun doute apprécié autant que moi ce moment !

Un peu plus tard dans l’après-midi, l’Arenal est toujours couvert donc nous rejoignons une autre rivière supposée être ponctuée de piscines naturelles d’eau thermale grâce à sa proximité avec le volcan. Nous découvrons en sous-bois un ensemble de piscines dont l’eau coule à 35 degrés en permanence, et cette fois, c’est Magda qui est aux anges: impossible de la faire sortir de l’eau jusqu’à la fin de la journée!

En sortant de la forêt tropicale nous laquelle nous étions depuis le milieu de l’après-midi, le ciel s’est enfin découvert et l’Arenal s’offre enfin intégralement à nous pour les deux heures de lumière restantes avant la tombée de la nuit. Il a la forme d’une montagne conique d’un volume de 15 km dont les flancs aux pentes régulières offrent un profil quasiment symétrique et gardent, en dehors du flanc Est, qui est visible depuis la ville de La Fortuna, presque tous les cicatrices de la très forte éruption de 1968.

La ville de La Fortuna est régulièrement surnommée « Gringoland » à cause des hordes de touristes (beaucoup d’américains et d’israéliens) qui se font déposer en bus pour une journée ou deux et à qui les agences touristiques ont réussi à refourguer une nuit d’hôtel au prix fort, plus toutes les excursions payantes du coin et si possible avec un guide, bien entendu. En ce qui nous concerne, le fait que nous commencions à être rompu à ces techniques et le fait que nous parlions tous les deux espagnol est ici d’une grande aide. De plus, c’est vraiment la basse saison en ce moment au Costa Rica, et « Gringoland » semble donc bien moins fréquenté que d’habitude.

Le lendemain, après une matinée reposante, un bon petit-déjeuner et un billard dans la partie commune de l’hôtel qui nous a permis de conserver quelques laitages au frais, nous partons pour la cascade de la Fortuna, qui dévoile ses magnifiques chutes d’eau, hautes de 70m, après une très courte ballade de quelques centaines de marches artificielles en sous-bois et moyennant la somme de 10 USD par personne à l’entrée. Au cœur d’un décor de végétation tropicale luxuriante, les flots viennent s’effondrer dans un canyon de roches volcaniques et malgré la puissance de la cascade, il est possible de se baigner dans le bassin naturel formé au bas des chutes d’eau : vraiment un décor magique, qui reste probablement un peu cher pour une si courte promenade. Mais, ça c’est le tourisme à la costaricienne !

Nous quittons La Fortuna le lendemain matin en direction de l’Ouest du Costa Rica, sur la côte pacifique, pour passer à un décor tout autre : les plages de Guanacaste.

San José

Le 05/10/2013 en fin d’après-midi, après une escale à San Salvador, nous atterrissons à San José, la plus grande ville et la capitale depuis 1823 du Costa Rica. Ce pays d’Amérique Centrale situé sur l’isthme reliant l’Amérique du Sud à l’Amérique du Nord, est une mince bande de terre de seulement 200 km de largeur moyenne, qui sépare la mer des Caraïbes à l’est, de l’océan Pacifique à l’ouest. La frontière nord du pays borde le Nicaragua sur 310 km, et celle du sud, le Panama sur 330 km. La population costaricienne est estimée à environ 4,5 millions d’habitants, celle de San José atteint à peine 360 000 habitants. Imaginez un peu l’écart avec notre précédente étape, New York.

Nous commençons maintenant à être bien rodés : après la récupération de nos sacs à dos, changer les fuseaux horaires de nos équipements électroniques, consulter le taux de change de la monnaie locale, calculer nos dépenses prévisionnelles par rapport à notre budget journalier et à la longueur de notre séjour, trouver un ATM et sortir de l’argent, identifier les moyens de transport pour rejoindre notre point de chute et si possible se rapprocher d’un office de tourisme pour récupérer des brochures touristiques et des cartes géographiques. En un peu plus d’une demi-heure après notre atterrissage, nous avons toutes les informations nécessaires et trouvons l’arrêt de bus qui doit nous permettre de retrouver Fabian, un Costaricien de San José, étudiant en Ingénierie Industrielle, contacté par Couchsurfing, et qui a répondu favorablement à notre demande.

Nous avons conscience de visiter le Costa Rica à la fin de la saison des pluies mais ne sommes pas encore familiarisés avec les mécanismes climatiques associés. Nous allons très vite les comprendre puisque le cycle suivant se reproduit de façon quotidienne: il fait un temps splendide au lever du soleil et jusqu’en début d’après-midi, après quoi le ciel commence à se couvrir et il finit par pleuvoir souvent de façon diluvienne en fin d’après-midi et jusqu’en début de soirée. Il est 18h00 et nous montons dans un premier bus sous une pluie battante. Une demi-heure plus tard, nous empruntons une deuxième ligne de bus qui doit nous déposer à proximité de l’église de « Tibas », où nous retrouverons en principe Fabian. Très compliqué d’arriver jusqu’à chez lui sans qu’il vienne nous chercher à un point de rencontre puisque les rues sont très rarement nommées et ne sont absolument jamais numérotées. L’ensemble des costariciens se situent en utilisant des points de référence. C’est la raison pour laquelle Fabian nous avait communiqué la localisation de sa maison de la façon suivante : « depuis l’Eglise de Tibas, descendre 2 « blocs » vers le sud puis 100m. à l’Ouest ». De nuit et pour les non-initiés, ça peut vite devenir un cauchemar: Fabian et sa maman, Silvia, viennent donc nous cueillir en voiture à l’arrêt de bus situé devant l’église en question.

There was an error connecting to flickr. Please try again later.
1 Message:
cURL error 56: GnuTLS recv error (-54): Error in the pull function.

Dès notre arrivée chez eux, nous nous sentons comme à la maison : ils ne se contentent pas de nous offrir un matelas, ils nous proposent immédiatement de sortir dîner et nous expliquent le programme qu’ils prévoient pour le lendemain : magique !

Dès la première soirée, nous accompagnons donc Fabian et un de ses amis dans un bar fréquenté du centre de San José pour goûter un plat typique à base de tortillas, riz, haricots, viande, tomate fraiche et avocat, appelé « Chifrijo », et trinquer autour d’une bière locale, une institution : la « Imperial ».

Le lendemain matin, nous nous levons tôt et partageons le petit-déjeuner avec notre famille d’accueil puis montons en voiture avec Silvia et sa nièce, Valeria, qui se sont proposés se nous emmener voir le Volcan Poás, un stratovolcan situé à 37 km au nord-ouest de la capitale, culminant à 2 708 m d’altitude. C’est un volcan très actif ayant connu près de 40 épisodes éruptifs depuis 1828 qui connaît actuellement une activité moyenne (fumerolles et éruptions phréatiques). Son cratère principal héberge aujourd’hui un lac acide qui dégage régulièrement des vapeurs sulfurées toxiques. Manque de bol, à notre arrivée sur le site, un brouillard « à couper au couteau » restreint la visibilité à seulement quelques mètres nous empêchant d’admirer le paysage. Nous décidons de patienter en discutant pendant une heure puis deux et finissons même par retourner prendre un café à l’entrée du parc national. Au moment de rejoindre la voiture, nous décidons tout de même de retourner au point de vue qui n’est qu’à quelques centaines de mètres à pied du parking. « Bien vu », puisqu‘un coup de vent d’une demi-heure balaie complètement le ciel nous laissant prendre quelques photos du cratère et du lac volcanique. Comme dit si bien La Fontaine, « Patience et longueur de temps Font plus que force ni que rage ».

Dans l’après-midi, Silvia nous emmène voir la chute d’eau de La Paz, une cascade de 37m. de haut non loin du Parc National du volcan Poás, un endroit à risque en période de forte pluies : il y a moins de quinze jours, les très fortes précipitations ont généré un tel débit d’eau dans la cascade qu’elle a complètement détruit le pont et la route qui passaient à proximité, isolant un versant de la montagne jusqu’à la reconstruction d’un pont temporaire qui avait du ouvrir le matin même.

Enfin, le soir, de retour à San José, Fabian nous rejoint pour partager un dîner dans un restaurant qu’ils apprécient sur les hauteurs de la capitale. Une fantastique première journée.

Le lendemain, c’est un lundi, Magda et moi partons donc à la découverte de la capitale que nous n’avons pas encore visitée. Fabian et sa famille vivent à une quinzaine de minutes à pied du centre-ville qui se laisse visiter intégralement à pied en une courte journée. Pourtant quand nous demandons notre chemin, on nous recommande presque systématiquement de prendre un bus. Le pays n’est pas bien grand, et les costariciens ont tendance à surestimer les distances. Nous faisons donc une longue boucle traversant presque tous les parcs publics de San José, et passant par les points d’intérêts comme le bâtiment de la Poste, celui de la Banque Centrale, l’Université Internationale des Amériques etc.

En fin d’après-midi, nous partons récupérer une voiture de location que nous allons garder pendant une grosse semaine pour visiter le reste du pays, en suivant, une fois de plus, bon nombre de recommandations de nos hôte.

Première étape, dès demain : le Parc National du Volcan Arenal au Nord-Ouest du pays.